Deutéronome 7:25
« Vous brûlerez au feu les images taillées de leurs dieux. Tu ne convoiteras point et ne prendras point pour toi l’argent et l’or qui seront sur elles, de peur que ce ne soit un piège pour toi; car c’est l’abomination de l’Éternel ton Dieu.
Tu n’introduiras donc point dans ta maison de chose abominable, afin que tu ne deviennes pas, comme elle, un interdit; tu l’auras en horreur et en abomination; car c’est un interdit. »

J’ai entendu cette expression la première fois de la bouche d’un de nos célèbres chanteurs chrétiens québecquois, lors de sa visite sur notre île. C’est l’une de ces phrases qui s’adopte en un éclair parce que transmettant un message fort et/ou chargé en émotion.

J’ai aussi perçu ce « plaisir » quand je l’ai entendu mais au même instant mon coeur était aussi en déplaisir, à l’opposée donc. Quelques secondes ont suffit pour trouver l’origine de ce déplaisir: C’est une offense à Dieu !

J’ai essayé de convaincre mon frère québecquois , sans succès. Il trouvait une explication qui n’avait aucun fondement biblique et qui ne pouvait en avoir , d’ailleurs.

Je ne sais plus si c’est à l’occasion d’une recherche sur ce sujet ou si c’est au cours d’une autre recherche, mais je suis tombé sur cette article de Actualités Chrétiennes que je vous invite à lire afin de connaître un minimum sur l’origine de cette expression.

Quand l’extravagante « com » de certains évangéliques prend les gens pour des idiots

Ca a été l’occasion pour moi de laisser un commentaire sur ce que je (et Dieu aussi, ayant l’Esprit de Dieu) pense de cette expression blasphématoire. Ce commentaire se trouve au 31 août 2016, dans l’énorme liste des commentaires.

Je ferai ici un copier-coller de ce commentaire, ci-dessous :

Si l’expression de Nabilla a au moins l’avantage de faire rire lorsqu’on sait notamment les conditions dans lesquelles elle a été prononcée (contexte) et qu’a première vue il n’y a rien de blasphématoire, ce n’est pas du tout le cas de « Merci d’exister ».

Cette expression devient irritante aux oreilles de ceux qui aiment Le Seigneur Jésus-Christ et qui savent qu’on remercie celui qui a fait le gâteau et non pas le gâteau lui-même. C’est une sottise !

C’est sur ce point même que l’aspect blasphématoire apparaît. Qui d’entre nous, qui,  après avoir reçu une part de gâteau soigneusement préparée par sa mère, se tournerait vers son bout de gateau en lui disant affectueusement « Merci d’exister » ? Une telle attitude provoquerait au mieux un rire quelque peu nerveux accompagné d’une expression étonnée du type « N’importe quoi ! » et à l’opposé une réprimande affectueuse du type  » Et moi, je compte pour du beurre ? » de la part de celle qui s’est dévouée pour ce gâteau.

Dans le cas de cette affreuse expression nous n’avons pas affaire à notre mère charnelle, mais à notre Père spirituel Jésus-Christ qui sait juger et récompenser chacun selon ses oeuvres.

Mais ne soyons pas étonnés. Dans les temps qui sont les derniers, « Merci d’exister » n’est que la continuité  de l’abandon de la foi, et de l’embrassement de la (fausse) science dans les assemblées. Je divague ?

Merci : reconnaissance, rendre grâce, gratitude

Exister : être, apparaître par phénomène de création, avoir une réalité

La (fausse) science nous invite à croire que les cieux et la terre ainsi que les hommes qui l’habitent sont une auto-création. L’univers (de quoi parle-t-on ?) posséderait en elle-même (où donc ?) les lois (de qui ?) pour se créer d’elle-même… Oh ?

C’est manifestement le désir de faire disparaître tout être suprême de notre « existence ». Il n’y a plus de responsable pour la nature (la création). Si il y a quelque chose de plaisant, d’agréable, en elle. Elle n’a plus qu’à se remercier elle-même puisqu’elle est l’auteur(e) de son existence.

Voilà « Merci d’exister » :  » Je te suis reconnaissant d’avoir pourvu à ta propre existence afin qu’en cet instant je sois satisfais par ce que tu m’apportes. »

Voilà le blasphème : je suis mon propre créateur et tu peux m’en remercier.

Voilà le dénie : Dieu n’est plus le Créateur. Il n’est même plus.

Si vous aimez Le Seigneur Jésus-Christ, arrêtez avec cette expression affligeante à son égard et qui par ailleurs aura tendance à enfler d’orgueil celui qui l’ayant entendu pour lui, y prendra plaisir.

Le diable aura fait d’une pierre deux coups, comme au commencement d’ailleurs… 2 âmes se perdent, l’un par blasphème, l’autre par orgueil.

Paix en Jésus-Christ.

 

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