Comme pratiquement tout membre d’assemblée du type évangélique, j’ai eu l’occasion d’entendre les deux versions principales du célèbre enlèvement de l’Eglise, celle d’avant la tribulation et celle d’après la tribulation, la troisième version étant celle qui intervient au milieu de la tribulation.

Très jeune, j’ai commencé à croire que l’Amour de Dieu était suffisamment grand pour qu’il y ait cette deuxième chance d’être sauvé. Pourquoi pas ? Dieu ne veut-il pas que tous soient sauvés ? Pourtant malgré mon jeune âge, ma lecture de la Bible ne m’avait jamais donné cette impression d’une 2e chance. Seules les prédications faites sur le sujet me laissait entrevoir cette perspective.

Toutefois, j’ai décidé de me lancer dans une recherche, alors que je n’étais pas encore né de nouveau. Les résultats étaient plutôt clairs: il n’y a pas de 2e chance. il n’y a qu’un seul retour de Jésus. Cependant, les études et prédications de la 2e chances étaient principalement basées sur le décryptage du livre de l’Apocalypse (La Révélation). Or, je devais admettre que  malgré la dizaine de lecture complète de ce livre et la tentative d’étude de celui de John H. Alexander sur le sujet, l’Apocalypse restait toujours aussi inaccessible.

Cependant, d’autres textes se faisaient clairs en prenant le temps de les décortiquer et de les questionner. Ce sont 1 Thessaloniciens 4 et 5, et 2 Thessaloniciens 1 (sur lequel je ferai un partage spécial car il est extraordinaire, comme le reste de la Parole d’ailleurs) et 2 Thessaloniciens 2 qui est le passage préféré des « pré-tribulationistes », c’est-à-dire qui considère l’enlèvement de l’Eglise avant la tribulation.

Parmi ces textes qui se faisaient clairs est aussi cette citation ci-dessus de Jésus, qui est parmi l’une des plus belles révélations qui m’ait été faite après ma nouvelle naissance. Elle est d’une simplicité extraordinaire et d’un efficacité troublante !

Je vous l’annonce avec joie et solennité : Nous avons avec précision le jour de l’enlèvement de l’Eglise, écrit, sous nos yeux !

J’ai remarqué que la théorie post-tribulationiste ne mentionnait que très peu la résurrection. Elle est crue, elle est citée comme étant un évènement biblique mais elle n’est jamais clairement mise dans la séquence de l’enlèvement. Or justement, en l’incluant dans la séquence de l’enlèvement comme le fait si bien Paul, on se rend compte de la supercherie.

1 Thessaloniciens 4:15-17

Car nous vous déclarons ceci par la parole du Seigneur, que nous les vivants qui serons restés pour l ‘avènement du Seigneur, nous ne précéderons point ceux qui sont morts; Car le Seigneur lui- même descendra du ciel, à un signal donné, avec une voix d’ archange et au son d ‘une trompette de Dieu; et les morts qui sont en Christ ressusciteront premièrement; Ensuite, nous les vivants qui serons restés, nous serons enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur, dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur.

Si nous demandons à ce texte (la Parole Vivante et Permanente de Dieu) de nous dire à quel moment à lieu la résurrection, que répondra-t-il ?
– Au son de la trompette, à la voix d’un archange.

Jusqu’ici tout va bien. Si nous lui demandons maintenant pour quelle occasion se font entendre la voix de l’archange et le son de la trompette, quelle est sa réponse ?
– C’est que le Seigneur descend du ciel.

Normalement, tout va bien jusqu’ici. Mais certains diront : « oui, mais attention, le Seigneur ne pose pas les pieds sur terre ». Pourquoi pas, allons-y ! Demandons maintenant à ces Ecritures de nous dire le nom l’évènement au cours duquel le Seigneur descend du ciel, la voix de l’archange se fait entendre, la trompette de Dieu sonne et les morts ressuscitent  ? La réponse est :
– Lors de l’Avènement du Seigneur.

Théoriquement à ce stade, il ne devrait pas y avoir d’opposition, mais tout le monde devrait être d’accord.

Et c’est là qu’intervient, comme une épée foudroyante, notre citation de Jean 6:40.
Dans cette phrase, Jésus notre Sauveur, nous dit que la résurrection promise à ceux qui croient en lui à lieu au dernier jour. Il ne s’agit pas d’un pluriel comme si la promesse pouvait s’étendre sur plusieurs jours (aux derniers jours) mais il s’agit d’un singulier, signifiant un seul et unique jour, le dernier. Si c’est le dernier, il ne peut pas y avoir d’autres après sinon ce n’est plus un dernier et Jésus devient menteur, ce qui est impossible.

Certains diront: « oui, mais il y a le millenium, les 1000 ans de règne avec Christ. Or si il y a 1000 ans, il y a 1000 fois 365 jours (calendrier humain). Donc, il reste des jours après ce dernier jour. » Et je dirai qu’ils ont raison. Ma question serait alors: « qui sont ceux qui sont sauvés par une nouvelle descente de Christ et par un enlèvement après le millenium, selon les Écritures ? Je n’en vois aucun.
De plus, de nouveau, Jésus apparait comme menteur ayant signalé le dernier jour comme étant celui de la résurrection des croyants alors qu’en fait, il y en aurait un deuxième. Or notre Seigneur, par l’expression « au dernier jour » nous signale quelque chose important :

C’est le dernier jour !

Mais le dernier jour de quoi ? De la semaine ? Du mois ? De l’année ? De ma vie ?
Si c’est le dernier jour de ma vie, alors le jour où je meurs, je ressuscite. Mais comme toute le monde ne meurt pas en même temps alors, de nouveau, l’Esprit Saint est menteur puisque tous les croyants ne seront pas ressuscités en même temps contrairement à ce qui est écrit.
Pour ce qui concerne la possibilité du dernier jour de la semaine, du mois, de l’année, cette  imprécision n’est pas un oubli ou un mystère mais bien au contraire, c’est une précision volontaire. Où est ma preuve ?
C’est que cette expression « je le ressusciterai au dernier jour » est en fait présente 4 fois dans ce chapitre 6 de Jean :
Jean 6:39
Jean 6:40
Jean 6: 44
Jean 6:54

Cette parole est soutenue (comme si 4 fois ne suffisaient pas!!!) par Marie, soeur de Lazare qui n’est pas contredit par Jésus dans  Jean 11:23-25 et Daniel 12:13. Ainsi, il n’annonce pas la fin d’une semaine, d’un mois ou d’une année mais la fin du monde. Dès lors, ce n’est plus étonnant que lorsque les disciples lui posent la question « quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? », Jésus raconte tout jusqu’à l’enlèvement fait par les anges. Matthieu 24:3 Matthieu 24:31. C’est un récit que Jésus lui-même à mis en image dans la parabole du blé et de l’ivraie. Matthieu 13:24-43

Au final, nous nous retrouvons avec l’équation « mathématique » puissante de simplicité et d’infaillibilité :
Jour de résurrection  =  Dernier Jour.

En ajoutant les informations que nous avons dans la lettre aux Thessaloniciens, l’équation devient:
Jour de résurrection = Jour de l’enlèvement = Jour de l’Avènement = Dernier Jour

C’est la volonté du Père. Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende !

 

P.S :  J’en profite pour faire remarquer que le mot « avènement » est précédé de l’article « le » ou « l' », ce qui le définit comme étant unique, comme il apparait unique dans toutes les Écritures (son, l’) et tout comme l’est le dernier jour, unique.

Do NOT follow this link or you will be banned from the site!

Pin It on Pinterest

Share This

Partager

Faites connaître cette page à vos amis.

Shares
%d blogueurs aiment cette page :